Les questions à se poser : Comment vivre les baisses de régime ?


Un break, une pause, un vide, un blanc… Bref, plus d’envie, plus d’énergie, plus de production et là… vient le début d’un dialogue intérieur bien connu de tous ceux qui ont un jour éprouvé cette baisse de régime : celui de l’auto-flagellation, de la culpabilité face à un sentiment d’échec.
Et pourtant ? Est-ce si anormal de fluctuer dans le niveau de notre production, que cela soit en termes de qualité ou de quantité ? Evidemment non. Mais ça c’est pour les autres ! Pour soi, il est difficile d’accepter de ne pas avoir la fiabilité d’une machine, bien que nous revendiquions le droit à l’erreur, à l’existence de la dimension humaine dans les rapports de travail. Alors comment concilier notre besoin de performance et l’essence de la nature humaine ?

Comprendre
On dit que la nature a horreur du vide. Du point de vue de notre mental, on pourrait dire que l’incompréhension est un vide. Un vide de sens. Dès lors, nous allons chercher à interpréter notre réalité. Lorsque nous vivons une baisse de régime, nous allons chercher des causes (voire même des coupables) à cet état. Bien souvent, notre peur d’être en position de faiblesse va nous pousser à chercher une cause externe, déculpabilisante,  à la situation qui nous éviterait de nous confronter de trop près à ce qui nous fait le plus peur : Et si c’était de notre responsabilité d’être dans cet état ? Et qu’est-ce que cela voudrait dire alors à notre sujet ? Que nous ne sommes pas aussi parfaits que nous le voudrions ? La belle affaire… Dans un monde où chacun se doit d’être au top tout le temps, en effet, cela a de quoi angoisser plus d’un individu, moi comprise.

Nous pouvons également choisir  de voir les choses comme cela : Nous sommes bien plus que des machines. Nos performances ne sont pas linéaires car nous avons une faculté bien à nous, la capacité d’apprendre. Or lorsque nous sommes en phase d’acquisition de compétences, nos performances ne sont pas toujours au rendez-vous ! Lorsque vous apprenez à utiliser un nouveau logiciel, vous allez dans un premier temps perdre du temps afin d’en regagner ensuite, si tout se déroule comme prévu. Lorsqu’il s’agit de développer vos compétences humaines ou de connaissance de soi, il est normal de ne pas pouvoir continuer à distribuer votre énergie dans la production de votre travail comme si de rien n’était ! Vous développez vos compétences personnelles afin dans un second temps pouvoir retourner à l’amélioration de vos performances.

Accepter et Intégrer
Lorsque l’on a identifié et compris ce qui nous arrive, alors il s’agit de passer d’une compréhension intellectuelle des événements à une véritable acceptation et intégration du chemin à parcourir. A cette étape il est indispensable de dépasser la notion de culpabilité et de recherche des coupables. Les personnes qui n’arrivent pas à se sortir de leur statut de victime ne peuvent réaliser que l’interprétation donnée aux événements est un choix ! Finalement, c’est dans l’intégration de nos imperfections que nous trouvons des pistes pour changer et évoluer. De manière étonnante, on pourrait dire que plus on assume sa part de responsabilité dans les situations difficiles, plus on trouve de liberté d’action. Intégrer ce processus prend du temps et de l’énergie. Alors comme tout apprentissage : Acceptez de perdre du temps pour en gagner !


Bonne semaine à tous ceux qui comme moi essaient de comprendre et de grandir sans cesse !


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Le sens de sa vie?




J’ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre en abordant une thématique riche : celle des questions à se poser afin de comprendre, d’évoluer et finalement de transformer les expériences négatives comme le burnout en occasion de croissance.

Afin de choisir les questions que je vais aborder dans ce blog, je vais me baser sur leur pertinence et sur la fréquence à laquelle mes clients s’y confrontent. C’est pourquoi, je commence très fort aujourd’hui avec une fondamentale : Quel sens donner à sa vie ?

Un de mes collègues coach a partagé un jour cette réflexion avec moi : Le mot sens a plusieurs significations, celle du sens/direction, celle du sens/signification et celle du sens/sensation. Or, lorsque l’on cherche à donner un sens à un évènement, il faut passer par les trois dimensions du mot sens pour en faire le tour.

Lors d’un coaching post burnout, les personnes vont chercher tout d’abord à comprendre le sens de leur traumatisme. Du point de vue du sens/direction, il s’agit de comprendre le chemin parcouru pour s’être retrouvé en situation de burnout, puis de pouvoir envisager le chemin à suivre pour s’en sortir. Sur le plan du sens/signification, la personne doit comprendre le pourquoi d’un tel traumatisme et quels choix et valeurs ont été en jeu dans ce phénomène d’usure. Et finalement, c’est en comprenant quels sens/sensations ont été ressentis que l’individu va pouvoir intégrer son vécu dans son histoire personnelle.

Une fois le travail fait sur le sens du burnout vécu, il est nécessaire de revenir à la question du sens à donner au reste de sa vie. Nous ne sommes pas maîtres des événements extérieurs qui viennent parfois perturber le cours de nos vies mais nous avons la possibilité de choisir ce que l’on veut faire du temps qui nous est donné ainsi que du sens que nous donnons aux événements.

Je vous invite donc à vous poser les questions suivantes :
  • Quel sens rêviez-vous de donner à votre vie lorsque vous aviez 20 ans ?
  • Quel sens/direction avez-vous emprunté dans votre vie professionnelle ? Et souhaitez-vous toujours aller dans ce sens ?
  • Quel sens/signification donnez-vous à votre vie actuelle ?
  • Etes-vous suffisamment en contact avec vos sens/sensations pour que ceux-ci vous aident à choisir votre chemin ?

Comme vous pouvez le comprendre maintenant, la question du sens de la vie n’est pas qu’une question métaphysique et abstraite. Nous avons besoin de donner du sens à ce que nous faisons ou vivons. Afin de trouver notre chemin (sens/direction), nous devons y apporter du sens/signification. Notre meilleur guide se trouve être dans nos sens/sensations avec lesquels nous n’avons plus l’habitude de dialoguer. Nous valorisons la réflexion contrairement à nos émotions et de ce fait nous nous privons d’une partie fondamentale de nous-même. Car finalement, il est dommage de passer à côté du bonheur pour espérer arriver à comprendre un jour comment faire pour être heureux…


Les bonnes attitudes : Savoir reconnaître ses émotions .


Les actualités de cette dernière semaine sont toutes consacrées à la tuerie de Charlie Hebdo. Face à cette mobilisation générale, je me suis demandé quelles étaient les émotions en jeu pour pousser tant de gens à se manifester ? La colère face à au mépris de la vie humaine ? La peur de voir la liberté d’expression disparaître ? 

Quelle importance, me direz-vous ? Et bien, en tant que coach, je suis sensible à l’importance des émotions car l’énergie du changement se trouve là. Or, suivant l’émotion qui nous motive, nos réactions et leurs conséquences seront bien différentes les unes des autres. La peur engendre le besoin de contrôler l’environnement et d’éliminer tout ce qui ne peut pas l’être. La colère engendre facilement la violence afin de restaurer ce qui a été attaqué. Le comble c’est que suivant les émotions en jeu nous pourrions arriver à appliquer les mêmes méthodes extrémistes que ceux que nous combattons. Ce phénomène s’exprime également dans un burnout.

Lors de la mise en place d’un burnout, quelles sont les émotions qui motivent l’individu ? La peur de se voir jugé négativement s’il n’atteint pas ses objectifs ? La colère face à ce qu’il subit comme pression ? La honte de ne pas être à la hauteur ? Bien que la personne soit parfois très motivée par son travail et qu’elle aime ce qu’elle fait, le processus d’épuisement trouve sa source dans des émotions difficiles comme la peur, la colère ou la honte. Et c’est en cherchant une solution dans la fuite qu’elle va s’user, car ces émotions perdurent et la poussent à fuir encore et encore.

Arrivé à un certain stade d’épuisement, l’individu va se couper de ses émotions. En effet, ne plus ressentir vaut mieux que l’omniprésence de la peur. A ce moment-là, malheureusement, il va perdre la capacité de savoir où il en est vraiment et ce vers quoi il veut aller ! En voulant se protéger du négatif, il va également se couper des émotions positives. Et lorsqu’il n’y a plus de plaisir, il n’y a plus d’engagement véritable et plus de ressourcement possible.

Le travail de récupération post-burnout consiste en autre à remettre la personne en contact avec elle-même afin qu’elle puisse retrouver ses repères de manière autonome. En faisant face aux émotions négatives, il est possible de comprendre le sens caché derrière l’émotion et de trouver une solution efficace à la source du problème. Se remettre en contact avec ses émotions c’est aussi retrouver le bénéfice des émotions positives !

Il faut du courage pour accepter d’aller chercher au fond de soi les émotions qui nous pousse à agir, cependant, les bénéfices de cette action sont tels que je ne peux que vous encourager à faire ce travail seul ou accompagné.

Bonne semaine..



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Les bonnes attitudes: Eloge de la marche.


2015 est arrivé avec son cortège de bonnes résolutions. Or, s’il est indéniable que faire du sport ou manger plus sainement ne peut pas vous faire de mal, nos bonnes résolutions finissent bien souvent par s’essouffler et l’objectif à atteindre reste malheureusement hors de portée.

Alors arrêtez de vous fixer des objectifs inatteignables ! Ceux-ci ne servent qu’à vous plomber le moral devant l’échec programmé qu’ils représentent.

Malgré tout, dans les cas de burnout, il est impossible de faire l’impasse sur une activité physique. Je vous renvoie aux deux billets précédemment écrits sur ce sujet. Mais comment envisager de se mouvoir lorsque l’on se sent déjà à bout ? Et surtout comment faire pour se mobiliser concrètement sans que la motivation baisse et que vos intentions ne finissent comme les fameuses bonnes résolutions du Nouvel-an ?

Commencez «très  petit » 

Afin de consommer ces maudites hormones du stress qui vous usent, il n’est pas nécessaire de suer à grosses gouttes durant des heures. De petits efforts fréquents sont beaucoup plus profitables à votre santé. 
Alors plutôt que de courir, pourquoi ne pas commencer par marcher ? Afin de déterminer le rythme et la durée de votre marche, je vous propose de vous poser cette question : Quel rythme et quelle durée de marche vous semble facile à faire quotidiennement compte tenu de votre état de fatigue ? 10 min de marche lente ? 20 min ? 45 min ? Alors commencez comme cela ! N’ayez pas honte de vous balader au rythme d’une tortue asthmatique  si c’est ce qui vous convient. Ne pas se fixer d’attentes démesurées est la première règle en matière de motivation.

Recherchez le plaisir 

Lorsque je propose à mes clients de se mettre à marcher, certains me disent : « Mais je marche déjà à longueur de journée dans les couloirs de l’entreprise ! » ou « Je sors tous les jours pour faire mes courses avec mes enfants ».  Ce n’est pas de ce genre de marche dont je vous parle. Pour récolter les bénéfices de la marche, il est important de chercher à le faire pour le plaisir, sans autre objectif que celui de profiter de l’instant. Evitez si possible la foule ou la circulation intense et recherchez le cadre le plus propice à votre plaisir (parc, forêt, campagne, bord de lac,...)

Soyez à l’écoute 

Lorsque vous marchez vous êtes en mesure de ressentir ce qui se passe en vous et autour de vous. Vous pouvez porter attention à ce qui vous entoure ou faire le point sur ce que votre corps vous dit. Vous pouvez laisser vos pensées vagabonder. Il n’est pas rare qu’une bonne idée me vienne en marchant !

Un bénéfice inattendu


J’ai pris l’habitude de proposer à mes clients de faire un certain nombre de séances de coaching en marchant. Je me suis en effet aperçue que le fait de se mettre physiquement dans l’action permet parfois de faire avancer la réflexion, comme si le mental suivait le corps en mouvement. Alors, lorsque vous vous sentez coincé, pris au piège dans une situation, qu’avez-vous à perdre à essayer de vous mettre à marcher ?

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Joyeux Noël !



Adresser ses vœux de Noël est une coutume auxquelles nous nous soumettons assez facilement dans notre pays. Que cela soit par écrit ou simplement par oral nous distribuons des « Joyeux Noël ! » en veux-tu en voilà !

Et bien finalement, mon dernier billet de blog de l’année peut se rattacher à cette tradition. Dans la série des bonnes attitudes, je vais vous parler aujourd’hui de la reconnaissance.
Nous admettons facilement que le manque de reconnaissance dans son travail est un facteur de souffrance reconnu. Lorsque vous suivez des séminaires sur l’affirmation ou l’estime de soi, une des premières choses que vous apprenez c’est à vous auto-congratuler car finalement rien n’est moins sûr que la reconnaissance d’autrui.

J’ai appris que le pdg d’une grosse firme américaine avait demandé à ses employés de remercier quotidiennement au moins une personne de l’entreprise. Ces mesures me font habituellement rigoler mais peut-être est-ce l’approche des fêtes de Noël, je me suis demandée si finalement l’idée était aussi bête que cela…

Et si la consigne permettait de créer de nouveaux réflexes de politesse ? Vous savez, cette simple marque de reconnaissance qui consiste à dire merci lorsque quelqu’un vous a rendu un service.  J’ai récemment entendu un patron me dire qu’il n’allait quand même pas remercier ses employés de faire le boulot pour lequel ils sont payés ! Mais le salaire est-il une marque de reconnaissance suffisante ? Finalement, ce n’est pas parce que l’exécution d’une tâche fait partie de votre cahier des charges que vous ne méritez pas d’être remercié pour vos efforts.

Lors d’un récent séminaire sur le burnout, les participants mettaient en avant qu’un des meilleurs outils de prévention de l’épuisement en entreprise consistait à favoriser le plaisir des employés à travailler. Alors plutôt que d’investir dans des programmes coûteux de team-building une fois par année, chacun pourrait déjà commencer par des petits gestes de reconnaissance quotidiens…

Alors je vous le dis : « Merci à tous et un joyeux Noël à chacun d’entre vous ! »


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Les bonnes attitudes : Une seule chose à la fois !


Lorsque la fatigue se fait sentir, au travail comme en dehors, notre efficacité baisse. Or, le sentiment de  « brasser de l’air » augmente encore  le niveau de pression ressenti. Nous avons vu précédemment que l’épuisement influe sur la capacité à poser des priorités. Tout se mélange et nous avons l’impression de pédaler dans la semoule. Alors que faire pour s’y retrouver ?

Hormis le fait de se reposer et de prendre de la distance avec son travail, il y a un « truc » très efficace pour travailler de manière plus productive : Ne faites qu’une seule chose à la fois !

Evident. Pas tant que ça… Lorsque la charge quotidienne est intense, nous zappons tous d’une activité à l’autre sans même nous en rendre compte. Combien de fois par jour êtes-vous interrompu par un collègue qui a juste une question à vous poser, par un téléphone ? Votre boîte mail est-elle ouverte en permanence ?

Je me suis aperçue dans ma pratique que de nombreuses personnes n’ont plus le temps de faire avancer leurs projets de travail car ils passent plusieurs heures par jours à gérer les petites urgences des uns et des autres. Or, lors de l’élaboration d’un planning nécessaire à la réalisation d’un projet, personne ne compte que sur huit heures  de travail, vous allez en passer 4 à répondre à vos mails.

Alors faites le bilan de vos interruptions quotidiennes. Comment pouvez-vous diminuer ces dernières ? Voici une liste d’idées à enrichir selon vos besoins :

  • Fermer votre boîte mail durant vos heures de « production »
  • Brancher le répondeur du téléphone et consulter ses messages deux fois par jours et c’est tout.
  • Régler les questions privées  si possible en dehors du travail mais dans le cas contraire à un moment défini de votre journée (un téléphone est faisable à la pause).
  • Lorsque vous commencez une activité, allez jusqu’au bout ! s’il s’agit d’un grand projet, subdivisez-le en micro-étapes ( 1 à 2 heures max.)
  • Si vous ne pouvez pas finir une activité dans le temps qui vous est donné, alors faites autre chose.
  • Choisissez vos horaires de travail  et votre lieu de travail afin d’être le moins possible dérangé (si possible).
  • Appliquez-vous à votre tâche. La satisfaction d’un travail bien fait vous aidera à y voir plus clair dans votre quotidien.
  • Soyez présent à ce que vous faites. Ne dilapidez pas votre énergie à sur anticiper ce qui va venir…

Les activités telles que la méditation ou le yoga peuvent vous aider à entrer progressivement dans l’état d’esprit nécessaire à cette discipline de travail. Finalement, il ne s’agit que de dompter votre attention et de choisir consciemment ce sur quoi vous souhaitez vous concentrer.

Bon courage à vous et bonne semaine !

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Les bonnes attitudes : Choisir ses proverbes !


Dans ma manière de m’exprimer, j’utilise fréquemment des proverbes issus de la sagesse populaire.  Ces adages servent à illustrer mes propos. « Tout vient à point à qui sait attendre,  tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. » Voici des proverbes que je peux utiliser en parlant d’épuisement professionnel. Jusqu’à récemment, je les employais en pensant que ces derniers reflétaient une forme de vérité, de cadre de référence lié à l’expérience de générations d’individus. Cependant, je me suis aperçue avec consternation en discutant avec un client amoureux de la langue française que l’on trouve des proverbes qui  pourrait bien AGRAVER un burnout !

Voici donc ce que cela pourrait donner :

« Tout ce qui est fait n’est plus à faire », il faut battre le fer quand il est chaud, après tout, les affaires sont les affaires et le temps, c’est de l’argent. Finalement le burnout c’est beaucoup de bruit pour rien et ce qui ne tue pas rend plus fort ! Dans mon métier, c’est qui va à la chasse perd sa place et tout le monde sait que l’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs… J’ai toujours beaucoup travaillé, alors chassez le naturel, il revient au galop. De toute manière l’oisiveté est la mère de tous les vices. . »

Alors face à ces vérités morales qui permettent de justifier le surmenage, je vous propose de choisir un autre point de vue :

« A chaque jour suffit sa peine, nous ne sommes pas des machines. Il vaut mieux tenir que courir. Le jeu n’en vaut pas la chandelle. Lorsque l’on rentre dans la spirale du toujours plus, il arrive que le remède soit pire que le mal. Alors aux grands maux les grands remèdes, dormez ! La nuit porte conseil. De plus, ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier, diversifiez vos activités. Finalement, c’est en acceptant de vous regarder en face que vous changerez. Aide-toi et le ciel t’aidera. Alors à la guerre comme à la guerre, n’attendez pas la goutte d’eau qui fait déborder le vase. La victoire la plus difficile c’est celle que l’on remporte contre soi-même. Croyez-moi ! Ce n’est pas à un vieux singe que l’on apprend à faire la grimace. »

A vous de choisir de vos proverbes selon vos croyances et votre état d’esprit. Votre choix ne regarde que vous car si vous tentez de les imposer à d’autres, vous vous apercevrez qu’il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…


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